
AV7000 12K – une solution ultra haute résolution
16 avril 2025
Avec 10.000 repas livrés par jour, Saveurs et Vie s’équipe pour l’avenir grâce au WMS IzyPro
22 avril 2025Les entreprises industrielles ne savent pas où elles en sont…
« On en est où ? »
La question arrive par téléphone, par mail, parfois trois fois dans la même matinée pour la même commande. L’ADV se lève, va voir l’atelier, revient, rappelle le client. Multipliée par le nombre de commandes en cours, cette petite enquête finit par coûter des heures chaque semaine.
L’ERP (Enterprise Resource Planning) devrait répondre, en théorie. En pratique, il est souvent sous-exploité et ne donne pas la visibilité en temps réel dont les équipes ont besoin sur le terrain. Il sait qu’un ordre de fabrication existe ; il ne sait pas toujours qu’il attend un contrôle qualité depuis hier soir.
L’outil de suivi opérationnel des flux va au-delà de l’ERP
L’ERP structure, enregistre et organise. L’outil de suivi opérationnel des flux éclaire. Les deux cohabitent sans difficulté, parce qu’ils ne répondent pas à la même question : l’ERP dit ce qui a été commandé, facturé, stocké ; l’outil de suivi dit où en est chaque dossier, maintenant.
Conçu comme un complément visuel, dynamique et accessible partout, l’outil de suivi opérationnel donne une vision simple de l’avancement des processus métier. Il met en avant, par exemple :
- la charge de production à réaliser ;
- la progression et l’enchaînement des tâches ;
- la date de fin de production la plus réaliste.
À tout moment, l’ADV sait répondre au client, le chef d’atelier sait quel OF tourne sur quelle machine, et le dirigeant voit l’avancement global sans avoir à le demander. Pour situer ce type d’outil parmi les autres briques logicielles (ERP, MES, WMS, APS…), notre anatomie des logiciels de la supply chain fait le tour de la question.
Illustrons ce point de vue avec un outil de suivi opérationnel : myProcessus
Pourquoi choisir un outil de suivi opérationnel des flux comme myProcessus ? Elle fonctionne en mode cloud, s’utilise depuis un navigateur sur PC, tablette ou téléphone, et l’éditeur indique que les données sont stockées sur des serveurs sécurisés en France.
Une interface simple, avec la puissance du digital
Fini les fichiers éparpillés et les échanges de mails qui se perdent. myProcessus regroupe les informations utiles au suivi en un seul endroit, structuré et accessible.
L’outil reste adaptable : l’utilisateur, une fois formé, ajoute lui-même des champs et des conditions, un peu comme il le ferait dans Excel.
Le plus de myProcessus ? Il rattache les mails entrants et sortants au flux qu’ils concernent. Pratique pour la traçabilité, et pour retrouver une information six mois plus tard.

Une visualisation qui répond au QQOQCP
Chaque ligne de suivi répond, d’un coup d’œil, aux six questions de la méthode QQOQCP :
| Question | Ce que montre la ligne de suivi |
| Qui ? | Le client (celui à qui il faut répondre) et le service concerné |
| Quoi ? | La commande et son détail |
| Où ? | L’étape exacte du processus où se trouve la commande |
| Quand ? | La date de fin prévisionnelle, et surtout le retard éventuel au moment où l’on répond au client |
| Comment ? | Les étapes restantes |
| Pourquoi ? | La transparence de la relation commerciale |
S’y ajoutent des codes couleur qui alertent sur la progression du processus et de la tâche en cours, et des capsules d’information qui donnent accès aux détails sans quitter l’écran.
Autonomie et flexibilité
- Vous organisez vos propres processus selon votre logique métier. Le sur-mesure est assumé, à l’inverse d’une logique standard. Le principe de myProcessus permet de le faire sans développement spécifique, donc avec un délai de réalisation court et des coûts maîtrisés.
- Vous choisissez les données à suivre.
Une technologie robuste et sécurisée
myProcessus repose sur HCL Domino, une technologie NoSQL éprouvée qui apporte :
- un déploiement SaaS : toutes les entreprises clientes profitent des mêmes améliorations en même temps ;
- une bonne résilience face aux cyberattaques.
Ce que l’on gagne, et quand ce n’est pas la bonne réponse
Dans un contexte de réindustrialisation où chaque ressource compte, un outil de suivi opérationnel des flux comme myProcessus est un levier d’efficacité. Son impact ?
- moins de temps perdu à chercher l’information ;
- des décisions plus rapides, prises sur des tableaux de bord visuels ;
- un gain de productivité, qui évite parfois une embauche destinée à compenser la désorganisation.
L’éditeur cible les activités qui traitent plus de 10 commandes par jour avec plusieurs étapes. En dessous, un tableau partagé bien tenu suffit souvent. Autre limite : si le besoin porte sur la remontée automatique des données machines (cadences, arrêts, rebuts), c’est un MES qu’il faut regarder, pas un outil de suivi de processus. Et un outil ne remet pas d’ordre dans un processus qui n’en a pas : il affichera le désordre en couleur. Formaliser d’abord, avec une cartographie BPMN ou une VSM, reste le bon ordre.

L’œil de l’expert
Avant de choisir un outil, comptez les « on en est où ? ». Pendant une semaine, demandez à l’ADV de noter chaque relance client et le temps passé à trouver la réponse. Ce relevé chiffre le problème mieux qu’une démonstration commerciale, et il désigne les étapes du processus qui doivent apparaître en premier à l’écran.
L’ERP gère votre entreprise. myProcessus la révèle.
Un suivi opérationnel digitalisé vous permet d’être dans la bonne direction, au bon moment, avec la bonne information pour le client. Savoir où on en est… tout simplement.
Prêt à transformer votre suivi opérationnel des flux ? Contactez directement l’équipe myProcessus, ou l’équipe Blogistics, pour une démonstration.
Questions fréquentes
Quelle différence entre un ERP et un outil de suivi opérationnel des flux ?
L’ERP enregistre les transactions (commandes, stocks, factures). L’outil de suivi montre en temps réel à quelle étape se trouve chaque commande ou chaque dossier, et qui doit agir ensuite.
Faut-il remplacer son ERP pour mettre en place myProcessus ?
Non. Les deux outils cohabitent : l’ERP reste le système de gestion, myProcessus ajoute la couche de suivi visuel que l’ERP donne mal.
myProcessus s’adapte-t-il à nos propres processus ?
Oui. Chaque entreprise organise ses processus selon sa logique métier et choisit les données à suivre, sans développement spécifique.
Où sont hébergées les données ?
En mode cloud, sur des serveurs sécurisés situés en France selon l’éditeur. L’outil s’utilise depuis un navigateur, sur PC, tablette ou téléphone.
Pour quelles entreprises ce type d’outil est-il adapté ?
Les PME industrielles, la sous-traitance et les services dont les commandes passent par plusieurs étapes. Pour la collecte automatique des données machines, un MES est plus indiqué.
Par Pierre




