France Supply Chain by Aslog
est l’association professionnelle de référence des métiers de la supply chain en France. Elle se définit elle-même comme un think and do tank, et cette formule décrit assez bien son fonctionnement : elle produit des travaux collectifs, mais ne représente pas une branche et ne négocie aucune convention.
C’est la différence essentielle avec les fédérations patronales du transport. France Supply Chain fédère des praticiens et des entreprises autour d’un métier, pas des employeurs autour d’un statut.
L’association revendique une fondation en 1972 sous le nom d’Association des logisticiens d’entreprise. Elle devient Association française pour la logistique en 1992, année de son immatriculation au répertoire SIRENE, puis Association française de la supply chain et de la logistique en 2014.
Le changement de nom pour France Supply Chain by Aslog date de septembre 2020. Il a été porté par le président de l’époque, Yann de Feraudy, avec un double objectif assumé : mieux dire ce que fait l’association, et mettre la France en avant. Le sigle Aslog reste dans la dénomination légale, ce qui explique que de nombreuses sources antérieures à 2020 emploient encore l’ancien nom.
450 Entreprises adhérentes, juillet 2026 | 6 000 Membres individuels | 8 Labs thématiques | 1972 Fondation revendiquée, sous le nom Aslog |
Les chiffres d’adhérents sont ceux annoncés par l’association en juillet 2026, auxquels s’ajoutent une cinquantaine de grandes écoles partenaires. L’immatriculation de l’unité légale au répertoire SIRENE date de décembre 1991.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Raison sociale | France Supply Chain by Aslog, dénomination complète Association française de la supply chain, sigle Aslog, association déclarée, numéro au répertoire national des associations W751032442 |
| SIREN | 384 787 321, unité légale créée le 15 décembre 1991, code NAF 94.99Z |
| Siège | Centre Wojo, 82 avenue du Maine, 75014 Paris. Emménagement à cette adresse en juin 2026 |
| Effectif permanent | 6 à 9 salariés, tranche SIRENE au millésime 2023. L’association annonce une équipe de sept personnes |
| Statut | Structure de l’économie sociale et solidaire. Organisme de formation déclaré sous le numéro 11753529475 et certifié Qualiopi |
| Présidence | Stéphane Navarra, vice-président supply chain globale d’Alstom, élu le 11 décembre 2025 pour un mandat de trois ans. Yann de Feraudy, son prédécesseur, exerce la coprésidence |
| Direction | Marie-Laure Furgala, directrice générale depuis juillet 2026. Elle dirigeait auparavant l’ISLI de Kedge Business School et siégeait au conseil d’administration depuis sept ans |
| Trésorerie | Alexandre Horvath, de Cartier Amérique du Nord, nommé en juillet 2026 |
| Conseil d’administration | Une quarantaine de membres, renouvelé en juillet 2026. Rémy Cointreau, OEMServices, Renault Trucks, Nestlé, LVMH, Arkema, DSV, CHEP et Generix comptent parmi les entrants |
| Adhérents | 450 entreprises et 6 000 membres individuels, plus une cinquantaine de grandes écoles, chiffres annoncés en juillet 2026 |
| Modalités d’adhésion | Deux collèges. Le premier réunit industriels, distribution, prestataires logistiques et santé. Le second réunit éditeurs, immobilier, conseil, associations, recherche et formation, étudiants et demandeurs d’emploi. L’adhésion vaut pour tous les collaborateurs de l’entreprise |
| Activité annoncée | Une quinzaine de publications et une centaine de projets collaboratifs par an, plus de soixante rendez-vous annuels, une bibliothèque de deux cents publications et plus de soixante rediffusions |
| Réseau international | Membre fondateur de l’European Logistics Association depuis 1984, fédération de vingt-deux associations nationales. Chapitres en Afrique, dans les Amériques, en Asie et en Europe. Partenariats avec la chambre de commerce franco-américaine et avec l’ASCM |
| Fonds de dotation | Supply Chain 4 Good, créé en 2024, consacré à la décarbonation, à la circularité, au report modal et à la réduction de la pénibilité |
| Lab | Sujet | Ce que le membre y trouve |
|---|---|---|
| Digital et technologies | Outils, données et automatisation appliqués à la chaîne d’approvisionnement | Le baromètre des tendances technologiques et des panoramas de la digitalisation |
| Richesses humaines | Métiers, compétences, attractivité et parcours professionnels | Les fiches métiers critiques, vingt-deux métiers répartis en quatre familles, et un panorama des ressources humaines |
| ETI et PME | Adaptation des pratiques de supply chain aux entreprises de taille intermédiaire et aux PME | Le programme eSCalade, parcours de six mois avec diagnostic de maturité et feuille de route |
| Supply chain durable | Décarbonation, circularité, sobriété et report modal | Les travaux adossés au fonds de dotation Supply Chain 4 Good |
| Jeunes | Entrée dans le métier, relation avec les écoles et les étudiants | Le guide des formations supérieures et la relation avec la cinquantaine d’écoles partenaires |
| Logistique et intralogistique | Exploitation d’entrepôt, mécanisation et organisation physique des flux | Le guide de l’intralogistique, qui couvre notamment l’articulation entre mécanisation et WMS |
| Supply chain planning | Prévision, planification et pilotage de la demande, y compris les outils de type APS | Travaux collaboratifs sur les pratiques de planification |
| International | Ouverture aux pratiques étrangères et animation des chapitres hors de France | L’accès au réseau de l’European Logistics Association et aux chapitres africains, américains et asiatiques |
À ces Labs s’ajoutent des projets transverses : Évolue sur la logistique urbaine, mené avec l’Institut du commerce et le Club Déméter, la coalition des chargeurs véliques et un projet sur la mobilité hydrogène. Une communauté consacrée aux femmes de la supply chain réunit plus de deux cents membres.
Directeurs supply chain et responsables logistique d’industriels et de distributeurs, cœur de la communauté.
Prestataires logistiques, éditeurs de logiciels et cabinets de conseil, réunis dans le second collège.
Entreprises de taille intermédiaire et PME qui structurent leur fonction supply chain sans direction dédiée.
Étudiants, jeunes diplômés et enseignants, l’association étant liée à une cinquantaine de grandes écoles.
Mesurer sa maturité supply chain avec un référentiel commun plutôt qu’avec une grille propriétaire de consultant.
Participer à des travaux collectifs sur la planification, la décarbonation ou l’intralogistique, avec des pairs d’autres secteurs.
Structurer sa fonction supply chain en six mois avec le programme destiné aux PME et aux entreprises de taille intermédiaire.
Recruter ou se faire connaître sur un marché de compétences tendu, via le module emploi et la relation avec les écoles.
La confusion est fréquente, et elle a des conséquences pratiques. France Supply Chain n’est pas une organisation patronale. Elle ne siège pas dans les instances de branche, ne négocie pas la convention collective des transports routiers, et n’est pas mesurée au titre de la représentativité patronale.
Son terrain est le métier, pas le statut d’employeur. Là où l’Union TLF ou la FNTR défendent les intérêts d’entreprises d’un secteur donné, France Supply Chain réunit des praticiens qui exercent la même fonction dans des entreprises de secteurs très différents : un responsable planification chez un industriel du luxe et son homologue dans l’agroalimentaire y traitent des mêmes sujets.
Cela explique la composition de son conseil d’administration, où figurent LVMH, Nestlé, Arkema ou Rémy Cointreau, c’est-à-dire des chargeurs, aux côtés de prestataires et d’éditeurs. Une entreprise peut adhérer aux deux types de structures sans redondance : elles ne rendent pas le même service.
Un référentiel qui a survécu à trente ans de mode managériale. Créé par des adhérents entre 1995 et 1997, révisé en 2018 puis en 2024, il a servi à plus de trois cents audits. Peu d’outils d’évaluation français de ce type ont cette longévité et cette base d’usage.
La communauté la plus large du métier. Quatre cent cinquante entreprises et six mille membres individuels, sur toutes les tailles et tous les secteurs. Pour une fonction transverse comme la supply chain, c’est le premier réseau français.
Une production régulière et accessible. Une quinzaine de publications par an, une bibliothèque de deux cents documents et plus de soixante rediffusions, sur des sujets où la documentation francophone est rare.
Un ancrage académique réel. Une cinquantaine de grandes écoles partenaires, une directrice générale issue d’un institut de formation supérieure en supply chain, et un Lab consacré aux jeunes. C’est un canal de recrutement autant qu’un lieu de réflexion.
Une antériorité internationale. Membre fondateur de l’European Logistics Association depuis 1984, avec des chapitres actifs sur quatre continents. C’est un accès à des pratiques étrangères que peu d’associations françaises offrent.